James Spooner est un spécialiste en technologie de l’information et télécommunications (TIT) de la Croix-Rouge canadienne qui cumule plus de 35 ans d'expérience. Tout récemment, il s’est rendu en Jamaïque pour appuyer l’intervention en réponse à l’ouragan Melissa.
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Quelque chose d’extraordinaire se produit lorsqu’un groupe de travailleuses et travailleurs humanitaires se réunit pour une cause commune. Non seulement nous prenons connaissance des besoins et du travail effectué, mais nous cherchons à accroître notre impact humanitaire et à témoigner notre soutien au personnel et aux bénévoles qui œuvrent sans relâche pour réduire les souffrances.
Parce que la préparation aux urgences ne devrait pas être compliquée, la pochette de données médicales d’urgence de la Croix-Rouge vous offre un moyen simple et fiable de transporter vos informations médicales essentielles et les coordonnées de vos personnes à joindre en cas d’urgence.
Une bonne préparation peut faire toute la différence en cas d’urgence. La pochette de données médicales d’urgence est un outil simple, mais efficace. Elle permet au personnel des services d’urgence de prendre des décisions rapides et éclairées qui peuvent sauver des vies.
En Jamaïque, à Cuba et dans toute la région centrale des Caraïbes, les pluies torrentielles provoquées par l’ouragan Melissa ont déclenché des crues éclair et des glissements de terrain menaçant des vies, les moyens de subsistance et les infrastructures essentielles telles que les écoles et les centres de santé.
C’est à Kiskőrös, une petite ville du sud de la Hongrie située à environ 120 kilomètres au sud de Budapest, que Lana et sa fille Anastasia, âgée de huit ans et trisomique, ont développé un nouveau sentiment d’appartenance après avoir fui leur domicile à Kharkiv en raison des conflits violents entre la Russie et l'Ukraine.
La Croix-Rouge canadienne et moi : éducation et communauté comme vecteurs de ma réussite humanitaire
Ayant grandi dans une ferme en Saskatchewan, j’ai appris très tôt la valeur du travail. J’étais la plus jeune d’une famille de quatre enfants. Nous vivions dans une communauté tissée serrée de moins de 500 habitants où j’ai appris l’importance de tracer sa propre voie et de défendre ses convictions.
Nous avions miraculeusement regagné notre maison à Gaza. À défaut de retrouver un semblant de stabilité, ce qui était impossible en raison du conflit, nous avons tenté de nous créer un quotidien qui ne serait plus dominé par la peur. Puis les sirènes ont retenti. Puis la décision : partir, encore une fois.