Parce que les personnes âgées sont plus vulnérables aux complications graves de la COVID-19, bon nombre des centres et programmes qu’elles fréquentent habituellement ont cessé leurs activités depuis le début de la pandémie. Après 108 jours d’isolement volontaire, James Burgess, 75 ans, a décidé d’agir pour offrir du soutien dans sa communauté de la rive sud de Montréal et il a fait une demande de subvention auprès de la Croix-Rouge canadienne.
Plus récents billets
Malgré ses magnifiques couleurs, l’arrivée de l’automne, avec ses températures fraîches et ses nuits plus hâtives, peut donner le cafard. Normalement, on pourrait se réunir avec la famille et les amis pour se remonter le moral, mais on sait tous que pour limiter la propagation de COVID-19, la distanciation physique est de mise. Alors qu’on est tous confinés en pantoufles chez soi, voici quelques suggestions d’activités (gratuites!) pour garder le moral.
Devenir mère peut être une expérience intimidante, entre autres au moment d’accoucher ou d’allaiter. C’est pourquoi les organismes communautaires peuvent être d’une aide précieuse. C’est d’autant plus le cas pendant la pandémie de COVID‑19, qui multiplie les besoins en matière de ressources et de soutien. Au Québec, un organisme de santé communautaire, Groupe d'entraide Allaitement Sein-Pathique, n’aide pas seulement les nouvelles mères. Son programme s’adresse à tous les parents ayant besoin des conseils d’une marraine expérimentée.
Grâce à l’aide financière du gouvernement du Canada distribuée par la Croix-Rouge canadienne, Project Autism Canada s’est ajusté au nouveau contexte de la COVID-19. L’organisme a amélioré la qualité technique de ses cours en se procurant du matériel pour plusieurs instructeurs bénévoles. Cette aide financière a également permis aux bénévoles de créer d’autres programmes et de les offrir aux personnes qui n’ont pas accès à du matériel d’art et de science. Depuis le mois d’avril, le projet a permis d’organiser 370 cours virtuels sur des sujets variés allant des arts à la photographie, en passant par les maths et la musique pour plus de 5 000 participants.
Alors que diverses fêtes approchent à grands pas, plusieurs y voient une occasion de réjouissance, mais d’autres appréhendent plutôt une période éprouvante, particulièrement en contexte de pandémie de COVID-19.
Partout dans le monde, la naissance d’un enfant est considérée comme un événement heureux qui marque le début d’une nouvelle vie pleine de possibilités et d’espoir pour l’avenir. Dans un grand nombre de pays, accoucher n’est pas une cause d’inquiétude majeure. Certes, c’est douloureux, mais en général, les femmes peuvent s’attendre à un prompt rétablissement aux côtés d’un poupon heureux et en santé. Cependant, ce n’est pas toujours le cas en Afghanistan, où un accouchement peut signifier un arrêt de mort. En effet, le pays a l’un des taux de mortalité maternelle les plus élevés au monde, principalement en raison des ravages causés par quarante ans de conflits et de crises concurrentes sur le système de santé du pays.
La pandémie de COVID-19 nous a demandé plus d’une fois de nous adapter aux changements apportés par les mesures sanitaires. Et les fêtes familiales ne font pas exception. En plus de composer avec toutes les répercussions de la COVID-19 sur le plan scolaire, il faut également trouver des solutions de rechange à certaines traditions familiales pour que les enfants puissent tout de même s’amuser.
Le centre de santé communautaire Alexandra, communément appelé le centre Alex, est un organisme à but non lucratif de Calgary qui offre des solutions de santé et de services sociaux accessibles et novatrices aux résidents vulnérables.