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Faire du bénévolat tout l’été… de chez soi!

Visitez notre page de ressources sur la COVID-19 pour consulter les renseignements à jour sur les programmes, les services et les conseils de la Croix-Rouge.

Quand la COVID-19 a pris d’assaut le pays, Jean-Anne Booker s’est demandé quel effet aurait le confinement sur son travail bénévole à la Croix-Rouge canadienne. Après tout, les catastrophes n’attendent pas la fin d’une pandémie pour frapper!

Une question la chicotait : les sinistrés pourraient-ils obtenir toute l’aide dont ils avaient besoin?

Heureusement, la réponse ne s’est pas fait attendre bien longtemps, car la Croix-Rouge s’est vite adaptée pour continuer à aider les personnes dans le besoin. Contre toute attente, Jean-Anne a vécu l’un de ses étés les plus occupés depuis ses débuts comme bénévole pour la Croix-Rouge il y a quatre ans.

Qu’il s’agisse d’aider une famille touchée par un incendie résidentiel, de prendre des nouvelles de personnes en isolement durant la COVID-19 ou de diriger une équipe de bénévoles du programme Bien-être et environnements sécuritaires après les inondations à Fort McMurray, Jean-Anne n’a pas chômé.

Tout comme des centaines de bénévoles en Saskatchewan et partout au pays qui ont tiré profit de la technologie pour se rendre utiles, Jean-Anne a pu contribuer aux opérations à partir de chez elle plutôt que sur le terrain.

Une de ses premières tâches a été de veiller au bien-être de gens qui s'isolaient à cause de la COVID-19.

« Nous devions nous assurer qu’elles allaient bien », explique Jean-Anne à propos des personnes qui recevaient des appels quotidiens de la Croix-Rouge. « Il nous arrivait de les mettre en communication avec l’infirmière de garde ou de vérifier qu’elles avaient tout ce dont elles avaient besoin, comme leurs effets personnels. »

Après cette intervention, la bénévole a passé deux semaines en « déploiement virtuel » pour prêter main-forte aux personnes ayant dû évacuer leur domicile à la suite des inondations de Fort McMurray. Tout comme dans le cas des personnes en isolement, elle les appelait pour s’assurer qu’elles avaient tout le soutien physique et mental nécessaire durant cette période, et les référait à des organismes communautaires, au besoin.

Toujours de chez elle à Saskatoon, Jean-Anne s’est jointe à plusieurs reprises à l’équipe d’intervention services aux individus pour répondre à la ligne téléphonique d’urgence pour les personnes touchées par un sinistre résidentiel comme un incendie. Grâce à ce programme de la Croix-Rouge, les sinistrés peuvent trouver un endroit où rester et bénéficient d’une aide financière pour se procurer de la nourriture, des vêtements et d’autres articles essentiels (couches, lunettes, etc.) pendant trois jours.

Malgré son horaire chargé, Jean-Anne a réussi à profiter de l’été en allant au lac et en voyant régulièrement son petit-fils de trois ans.

« Je crois que nous avons tous le devoir de redonner au suivant, surtout en cette période de crise », affirme la grand-maman à propos de son engagement auprès de la Croix-Rouge. « Le bénévolat me donne l’occasion de mettre à profit des compétences que j’ai développées tout au long de ma carrière, en plus d’en acquérir de nouvelles. J’aime aider et faire du bénévolat. Ça m’aide à me fixer des objectifs quotidiens. »

Grâce à des bénévoles dévoués comme Jean-Anne, la Croix-Rouge peut tendre la main aux personnes touchées par un sinistre. Nous formons et outillons nos bénévoles pour leur donner différentes possibilités de changer les choses dans leur communauté ou ailleurs au pays.

Pour en savoir plus sur le bénévolat à la Croix-Rouge, visitez la page croixrouge.ca/benevolat.



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