Clore le chapitre sur l’Ebola

Topics: West Africa Ebola Virus, Afrique
24 mars 2016

Clore le chapitre sur l’Ebola Deux années après son éclosion, l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest est enfin terminée. Aujourd’hui, les communautés pansent leurs plaies, les familles se retrouvent et la vie revient peu à peu à la normale.
 
Kadiatu Bangura n’avait que 11 ans lorsqu’elle a été admise au centre de traitement d’Ebola de la Croix-Rouge à Kenema, en Sierra Leone. Elle était très mal en point.
 
Séparée de sa famille, la petite se sentait bien seule et elle avait peur. Le personnel de la Croix-Rouge s’est empressé de lui offrir les soins et le réconfort nécessaires pour la rassurer.
 
« Ils m’ont donné de la nourriture, mais je ne pouvais pas manger, dit Kadiatu. J’avais mal à l’estomac, mal au cou et ma mère me manquait. »
 
Au cours des deux semaines qui ont suivi, Kadiatu a repris peu à peu des forces.
 
« J’ai commencé à me sentir mieux, je jouais. Ils m’ont apporté des ballons, du papier et des crayons, et des arachides parce que j’en raffole. »
 
Après deux tests négatifs, Kadiatu a reçu la bonne nouvelle qu’elle était guérie. Elle pouvait retourner à la maison.
 
Ce fut un moment de joie, bien que sa vie d’avant ne sera jamais plus être la même. L’Ebola a frappé durement sa famille, comme des milliers d’autres en Sierra Leone.
 
Maintenant que l’épidémie est terminée, la Croix-Rouge s’affaire à aider les survivants et leur famille à surmonter cette expérience traumatisante et à rebâtir leur vie.
 
Il ne sera pas facile pour Kadiatu et sa famille de se remettre de cette épreuve. Mais pour l’instant, la jeune fille se concentre sur ses études. Sa matière favorite est les mathématiques. Elle veut que son père soit fier d’elle un jour.
 
« Je veux aider les gens, dit Kadiatu. Je veux devenir avocate. »
 
Pour le personnel du centre de traitement de la Croix-Rouge qui l’a aidée, elle a un message spécial :
 
« Je veux les remercier de ce qu’ils ont fait pour moi. Sans eux, je n’aurais jamais eu la chance de revoir ma mère. » 

Pour en savoir plus sur la fin de l’épidémie d’Ebola, consultez notre Rapport aux donateurs.