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Comment des conseils de la Croix-Rouge m’ont aidé à enseigner le vélo à mon neveu

 Par Kathryn Dunmore, Croix-Rouge canadienne

Quand je m’imaginais enseigner le vélo à mon neveu de tout juste cinq ans, je nous voyais passer un moment agréable et mémorable qui lui ferait aimer toute sa vie ce sport. Disons que ce n’est pas tout à fait ce qui s’est passé. Pour décrire la scène, je parlerais plutôt d’opposition, d’angoisse et de réactions démesurées à l’idée de tomber d’un demi-mètre, soit la hauteur d’un vélo muni de petites roues.
Il faut dire que je ne voulais pas seulement lui montrer à pédaler. Moi qui ai roulé toute ma vie, jeune avec les amis de mon quartier de banlieue et adulte dans les rues de Toronto, je présumais que mon neveu tomberait instantanément en amour avec le vélo.

Ça n’a pas été le cas. En fait, le vélo ne semblait tellement pas naturel pour lui que j’ai dû faire appel aux conseils de la Croix-Rouge. Je devais lui transmettre plus que le principe de pédaler pour avancer. Lui donner des conseils de sécurité ferait du cyclisme un sport et un moyen de transport fiable et sûr, une fois qu’il aurait apprivoisé sa bicyclette. Je voulais également lui parler des responsabilités qui venaient avec le privilège de faire du vélo, ainsi que des règles qui entourent une pratique sécuritaire.
 
Porter un casque en tout temps. Les enfants devraient porter un casque protecteur bien ajusté et attaché. Il vous faudra peut-être insister, car des études révèlent que les jeunes de 10 à 14 ans forment le groupe le moins enclin à porter un casque. J’ai rassuré mon neveu en lui disant qu’il était protégé tant qu’il portait son casque, même s’il venait à faire une chute (blessures mortelles assurées, si l’on se fie à lui).
Être visible aux autres. Expliquez à vos apprentis cyclistes que les bandes réfléchissantes sur les vêtements et le vélo ainsi que l’utilisation de lumières clignotantes (même en plein jour) permettent aux automobilistes de mieux les voir.
Éviter les endroits achalandés. Cette règle s’appliquait même avant l’adoption des mesures de sécurité visant à prévenir la propagation de la COVID-19. Apprenez aux enfants à se tenir loin des rues et des stationnements achalandés afin de réduire les risques de blessures par collision avec une automobile. En effet, les automobilistes portent souvent plus attention aux autres voitures qu’aux vélos.
Connaître les règles. Il va sans dire que tout apprenti cycliste devrait se familiariser avec le Code de la route et le respecter. Une mise en scène avec des blocs Lego a aidé mon jeune neveu à comprendre l’essentiel des règles de sécurité routière.
Pédaler avec un ami. Si votre enfant prévoit partir à bicyclette sans vous, faites en sorte qu’il soit accompagné d’un ami, convenez de l’heure de son retour et veillez à ce qu’il emprunte un parcours connu, bien éclairé et non isolé. Même si mon neveu n’est pas près de s’aventurer à vélo avec un ami, il saura comment le faire en toute sécurité quand viendra le moment.
Être prêt. Ce conseil s’applique à tout le monde : suivez un cours de secourisme afin de savoir comment prodiguer en toute confiance des soins en cas de blessures fréquentes dans le monde du cyclisme (chute, fracture, saignements, etc.).
 
Pour savoir comment réagir aux urgences en tout temps, apprenez-en davantage sur la sécurité en vélo et téléchargez l’application de secourisme de la Croix-Rouge.
 
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