« Ce n’est pas la première fois que je suis confronté à une personne qui se fait du mauvais sang. Les gens sont inquiets, c’est normal. Il suffit de se mettre à leur place : ils ont dû quitter leur maison, ils ne savent pas dans quel état elle se trouve », déclare David Wickingstad, un bénévole de la Croix-Rouge canadienne, qui aide présentement l’organisation à répondre aux appels des sinistrés au bureau du programme HELP de Kamloops.
Interventions d'urgence
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Plus récents billets
Pat Gauthier fait partie des milliers de personnes qui ont été chassées de leur foyer par les violents incendies qui se sont déclarés le jeudi 6 juillet près du village d’Ashcroft, en Colombie-Britannique, pour ensuite envahir Boston Flats, sa petite communauté située à proximité.
Il y a quelques semaines, nos bénévoles du centre d’accueil et d’informations de Pierrefonds ont reçu une adorable lettre d’un couple de sinistrés des inondations. Nous la reproduisons ici intégralement parce qu’elle nous a beaucoup touchés.
« J’ai perdu toutes les photos de bébé de mes quatre fils. Mon conjoint a utilisé les pompes du mieux qu’il a pu, mais l’eau montait trop rapidement. »
Dès le début du mois d’avril, le sous-sol de Bernard et Nicole Strauss a été inondé à l’Ile Bizard. Après quelques semaines, le couple s’est rendu au centre d’aide et d’information de la Croix-Rouge de Pierrefonds pour connaître les ressources disponibles
Cynthia Pilon-Potvin est bénévole à la Croix-Rouge depuis cinq ans.
Le 5 mai dernier, elle assistait les sinistrés des inondations à notre centre d’accueil et d’information de Gatineau, mais au cours de la nuit, son appartement a été inondé.
Les sinistres et les situations d’urgence, comme les inondations printanières qui touchent présentement des milliers de Québécois d’un bout à l’autre de la province, créent un stress immense. Les personnes qui traversent une situation de crise sont susceptibles de ressentir un niveau de stress très élevé, et il est important de se rappeler qu’une telle réaction est tout à fait normale.
L’année dernière, Sheila Champion et sa famille ont vécu l’inimaginable : alors que le reste du pays, incrédule, suivait par l’entremise de divers médias la progression des feux de forêt qui menaçaient Fort McMurray, la famille Champion, ainsi qu’environ 88 000 autres résidents de la ville, était contrainte de fuir son domicile sans savoir si elle pourrait y retourner un jour