Une famille au grand cœur

Sujets: Québec
03 juillet 2015


À 15 h 30, pour la famille de Kim Turmel, c'est l'arrivée des filles de l'école. Rapidement, les collations sont distribuées et les filles peuvent jouer et se détendre avant le souper. Aujourd'hui, la mère de Kim n'est pas là, mais il s'agit d'une exception, car elle est présente presque tous les jours à l'arrivée de ses petites filles pour aider Kim à la maison. Déjà mère de deux enfants, Kim a accueilli sans hésitation les deux filles de sa sœur lorsque celle-ci et son conjoint ont tragiquement perdu la vie le 6 juillet 2013.  Kim a tout de suite ouvert la porte de sa maison à ces deux nièces en leur faisant une place au sein de sa famille.

Bien que Kim était prête à accueillir ses nièces, sa maison était un peu moins adaptée. Avec seulement trois chambres à coucher, les filles n'ont eu d'autre choix que de se séparer deux d'entre elles. La cohabitation n'a pas été de tout repos pour la famille et Kim et son conjoint ont vite réalisé que l'espace de leur maison ne suffisait plus et qu'un agrandissement était nécessaire. Ils ont donc entrepris d’ajouter une extension afin d'avoir deux nouvelles chambres et plus d'espace de rangement. Évidemment, l'agrandissement allait permettre à tout le monde d'avoir son propre espace pour ainsi aider à créer une meilleure atmosphère familiale.
La Croix-Rouge a aidé Kim et sa famille en fournissant de l'aide pour l'agrandissement et la réorganisation de la maison. Kim est d'ailleurs bien reconnaissante de l'aide apportée.

Aujourd'hui, les travaux sont presque terminés et une routine s'installe. Après les deux dernières années, qui ont été éprouvantes et difficiles pour toute la famille, un équilibre semble faire surface. Grâce à Kim, au courage et à la persévérance de sa famille, les filles ont maintenant un endroit où elles sont en sécurité et où elles peuvent se sentir chez elles.

Kim ne souhaite qu'une seule chose pour l’avenir : « Mon but ultime pour l'instant est d'avoir une famille unie. » Évidemment, seul le temps pourra en décider, mais nous n’avons aucune crainte quant à la réalisation de ce souhait.

À lire : le rapport synthèse Deux ans après Lac-Mégantic