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Galerie de photos du Japon : deux ans après la catastrophe

Deux années se sont écoulées depuis le jour où la vie de centaines de milliers de personnes a basculé à jamais. Le 11 mars 2011, un violent séisme suivi d’un tsunami et d’un accident nucléaire ont ébranlé le Japon. En l’espace de quelques moments, cette série de catastrophes a tout ravi aux victimes : leur foyer, leurs proches et leur collectivité. La Croix-Rouge s’est immédiatement mise en branle afin d’appuyer les secours d’urgence et de participer aux efforts de rétablissement.

À ce jour, des équipes de la Croix-Rouge ont prodigué des soins médicaux à plus de 87 000 patients et ont fourni un soutien psychosocial et des conseils à plus de 14 000 personnes. En outre, la Croix-Rouge a distribué plus de 135 000 appareils électroménagers et meubles afin d’aider des familles à s’installer dans leur nouvelle maison.

Cinq hôpitaux et centres médicaux ont été reconstruits grâce à l’appui de la Croix-Rouge.

Pour en savoir davantage sur les activités que mène la Croix-Rouge du Japon pour continuer à soutenir le processus de rétablissement, veuillez consulter le site Web de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

Avec la permission de Masaki Kamei, Croix-Rouge du Japon.

Takahito Ito, un jeune garçon de 5 ans, en compagnie de sa mère, Junko, devant leur logement temporaire dans la ville d’Iwaki. Takahito est l’un des enfants du village de Nahara qui fréquentent maintenant la maternelle temporaire. Sa mère affirme qu’il est toujours content de monter à bord de l’autobus le matin et qu’il aime beaucoup son école.
Takahito Ito, un jeune garçon de 5 ans, en compagnie de sa mère, Junko, devant leur logement temporaire dans la ville d’Iwaki. Takahito est l’un des enfants du village de Nahara qui fréquentent maintenant la maternelle temporaire. Sa mère affirme qu’il est toujours content de monter à bord de l’autobus le matin et qu’il aime beaucoup son école.
Les discussions se poursuivent quant à ce que les autorités devraient faire de ce navire échoué à quelque 800 mètres des eaux du port de Kesenumma. Il sert de symbole rappelant à toutes et à tous que les choses sont loin d’être revenues à la normale.
Les discussions se poursuivent quant à ce que les autorités devraient faire de ce navire échoué à quelque 800 mètres des eaux du port de Kesenumma. Il sert de symbole rappelant à toutes et à tous que les choses sont loin d’être revenues à la normale.
Le moral de Takehiko Nanbu va beaucoup mieux depuis qu’il a repris son commerce d’algues. M. Nanbu avoue que lorsque le tsunami s’est abattu et a tout emporté sur son passage, y compris son bateau et sa maison, il a cru ne jamais s’en sortir.  
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Le moral de Takehiko Nanbu va beaucoup mieux depuis qu’il a repris son commerce d’algues. M. Nanbu avoue que lorsque le tsunami s’est abattu et a tout emporté sur son passage, y compris son bateau et sa maison, il a cru ne jamais s’en sortir.

Yoshiko Sugawara est assise aux côtés de son mari dans la salle d’attente de l’hôpital Motoyoshi, qui a été rénové grâce à l’appui de la Croix-Rouge après avoir été partiellement détruit par le tsunami. Elle se dit contente du nouvel hôpital et reconnaissante envers les personnes à l’étranger qui ont appuyé ce projet.
Yoshiko Sugawara est assise aux côtés de son mari dans la salle d’attente de l’hôpital Motoyoshi, qui a été rénové grâce à l’appui de la Croix-Rouge après avoir été partiellement détruit par le tsunami. Elle se dit contente du nouvel hôpital et reconnaissante envers les personnes à l’étranger qui ont appuyé ce projet.
Des enfants s’amusent à l’école maternelle temporaire qui a été mise sur pied grâce au soutien de la Croix-Rouge du Japon et qui favorise un sentiment d’appartenance communautaire entre les anciens habitants du village de Naraha. Ces derniers ne sont toujours pas en mesure de regagner leur foyer en raison des niveaux de radioactivité qui demeurent trop élevés.
Des enfants s’amusent à l’école maternelle temporaire qui a été mise sur pied grâce au soutien de la Croix-Rouge du Japon et qui favorise un sentiment d’appartenance communautaire entre les anciens habitants du village de Naraha. Ces derniers ne sont toujours pas en mesure de regagner leur foyer en raison des niveaux de radioactivité qui demeurent trop élevés.
La marche nordique, un dérivé du ski de fond, est l’une des activités organisées par les bénévoles de la Croix-Rouge du Japon à l’intention de la population des collectivités de logements préfabriqués, dont la majorité est composée de personnes âgées, afin de les aider à garder la forme et à briser l’isolement.
La marche nordique, un dérivé du ski de fond, est l’une des activités organisées par les bénévoles de la Croix-Rouge du Japon à l’intention de la population des collectivités de logements préfabriqués, dont la majorité est composée de personnes âgées, afin de les aider à garder la forme et à briser l’isolement.
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