LindsayEn cette période des Fêtes, nos bénévoles continuent de veiller sur vous partout à travers la province. Voici l’histoire de Lindsay, bénévole à Laval. Nous en profitons pour vous souhaiter un très beau Noël en toute sécurité.
 
Janvier 2010. Haïti est secouée par un tremblement de terre dévastateur. D’origine haïtienne, Lindsay et sa sœur regardent, impuissantes, les images à la télévision. L’ambiance à la maison est lourde, tout le monde pleure. « On tournait en rond, on trouvait inutile de passer la journée à regarder les nouvelles. On a donc décidé de se rendre directement au bureau de la Croix-Rouge à Montréal pour offrir notre aide. »
 
Toutes les personnes qui souhaitent devenir bénévoles à la Croix-Rouge, peu importe le domaine, doivent suivre une formation de base. « Nous avons dû revenir pour une brève séance de formation et, ensuite, on a pu commencer à prendre les appels des donateurs. »

                                           
Cet été, Lindsay a fait partie des bénévoles qui
ont été mobilisés à Lac-Mégantic. Merci Lindsay !
 

Lindsay a ainsi la piqure de la Croix-Rouge. Elle accepte de se joindre à l’équipe d’intervention d’urgence de Laval et de devenir secouriste bénévole. Pour elle, c’est le bénévolat parfait : une façon ponctuelle d’aider les gens significativement.

Quand le téléavertisseur sonne le 31 décembre…
Les bénévoles en intervention de la Croix-Rouge sont habitués de se faire réveiller en pleine nuit ou de laisser de côté leurs activités pour aller aider des personnes qui en ont besoin. Toutefois, quand un sinistre survient le 31 décembre, la situation est plus compliquée. « Je me préparais à recevoir des gens à la maison pour le passage à la nouvelle année. Au courant de la soirée, le téléavertisseur de la Croix-Rouge s’est mis à sonner… Je dois avouer que j’ai hésité à répondre. Mais je me suis dit qu’en cette journée spéciale, je devais à plus forte raison y aller. Je suis donc partie pour aller rencontrer une famille victime d’un incendie. Ce n’était pas des personnes défavorisées, mais partout où elles appelaient, on leur demandait de rappeler le 3 ou le 4 janvier. Elles étaient donc extrêmement reconnaissantes que la Croix-Rouge puisse les aider tout de suite. La Croix-Rouge ne ferme jamais. » Pour Lindsay, la Croix-Rouge est toujours là pour aider quand d’autres ne peuvent pas le faire.
 
La curiosité des collègues
Lindsay n’a pas de difficulté à intéresser les gens à ce que fait la Croix-Rouge. « Quand je suis de garde et que mon téléavertisseur sonne au boulot, mes collègues savent exactement ce qui se passe. Ils me regardent en disant : Bon! Y’a un incendie quelque part à Laval… Ça me donne la chance de leur expliquer comment fonctionne la Croix-Rouge. »