Recrutement et formation des membres de l’ERU

Des travailleurs humanitaires de la Croix-Rouge se déplacent à bord d’un hélicoptère.

Dianne Hyra-Kuzenko, une infirmière du Manitoba et Sébastien Lynch, un médecin du Québec, se rendent en hélicoptère au village isolé de Dhunche afin d’y mettre sur pied l’hôpital de campagne d’urgence de la Croix-Rouge. Photo : Aapo Huhta/Croix-Rouge finlandaise

Le succès d’une mission menée par l’ERU repose sur la qualité, la souplesse et les compétences des travailleurs humanitaires qui la composent. Ces délégués sont des professionnels hautement qualifiés qui occupent souvent des postes réguliers dans leur domaine d’expertise.

En plus de mettre leurs compétences au service de l’organisation, les délégués de la Croix-Rouge reçoivent une formation intensive qui les prépare à répondre aux urgences qui se produisent partout dans le monde. 
 
La Croix-Rouge dispose d’un bassin de 300 professionnels œuvrant au Canada. L’organisme peut notamment compter sur l’expertise de divers : 
• médecins (généralistes, urgentologues, pédiatres, obstétriciens et gynécologues)
• chirurgiens
• anesthésistes
• sages-femmes
• infirmières et infirmiers (salle d’urgence, salle d’accouchement, soins médicaux et chirurgicaux, soins pédiatriques, salle d’opération)
• techniciens en radiologie et en laboratoire
• logisticiens médicaux
• intervenants en services sociaux
• professionnels de la santé publique
• responsables des affaires publiques
• administrateurs (finances, ressources humaines, gestion de la chaîne d’approvisionnement)
• techniciens (électricité, approvisionnement en eau et assainissement, hébergement, travaux généraux)

Si vous souhaitez devenir travailleur humanitaire international pour la Croix‑Rouge, nous vous invitons à soumettre votre candidature en ligne

Un pompier en uniforme

« J’ai aidé à distribuer 4,6 millions de litres d’eau potable aux collectivités du Népal. »

J’ai été très marqué de voir les sinistrés vaquer à leurs occupations, probablement comme ils l’auraient fait avant le séisme. Sur le terrain, ils s’affairaient à reconstruire leur collectivité grâce aux services bancaires et au financement qui leur étaient offerts. Chaque fois qu’une catastrophe de ce genre se produit dans un pays, c’est toujours encourageant de passer de la phase d’intervention à la phase de rétablissement. 

— Sean Freeman, un délégué déployé comme technicien à la suite du tremblement de terre au Népal
 

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