Hébergement en Haïti : plus de 20 000 familles logées

« Une maison, la santé, ça reste. Si vous ne me donnez que de la nourriture, après le repas, ce sera terminé.» Fedner et Brigitte, de la région de La Vallée

Au lendemain du tremblement de terre, l’acquisition d’un logis était une priorité. La Croix-Rouge canadienne, en collaboration avec les communautés touchées et la Croix-Rouge haïtienne, a élaboré un modèle de maison pouvant résister aux ouragans et aux séismes, et offrant un juste équilibre entre l’urgence et la durabilité.

À toutes les étapes, de l’identification des personnes vulnérables, en passant par la construction et jusqu’à la remise des clés, les communautés étaient présentes et actives.

Par exemple, plus de 3 000 travailleurs locaux ont été embauchés et formés pour la construction. Au total, ce sont plus de 7 500 maisons qui ont été construites dans les régions de Jacmel et de Léogane.

Après le passage de l’ouragan Matthew, des maisons solides et des propriétaires satisfaits
Le 4 octobre 2016, l’ouragan Matthew a ravagé Haïti et laissé plusieurs départements dans une situation très critique, dont le département du Sud-Est, où 1 000 maisons avaient été construites. Une équipe de la Croix-Rouge a mené, fin octobre, une première évaluation des maisons à la suite du passage de l’ouragan.

L’équipe a visité des maisons dans Gaillard, commune de Cayes Jacmel, et dans la commune de La Vallée. Aucune n’avait subi de dégât majeur et elles étaient somme toute en très bon état, mis à part quelques infiltrations d’eau.

Faits saillants
  • 7 500 maisons construites dans les régions de Jacmel et Léogane en collaboration avec des travailleurs locaux formés.
  • 2 125 familles déplacées ont reçu un montant d’argent pour un an de loyer ou pour se réinstaller dans la province de leur choix.
  • En tout, les dons des Canadiens ont permis d’offrir des solutions d’hébergement sécuritaire à plus de 20 000 familles : construction de nouvelles maisons, soutien au paiement du loyer et aide aux familles pour regagner l’endroit où elles vivaient avant le séisme.
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