Tempête de verglas au Nouveau Brunswick 2017

Le 2 février 2017

Les 24 et 25 janvier 2017, une importante tempête de verglas a frappé le Nouveau-Brunswick. Des centaines de poteaux et des kilomètres de fils électriques ont cédé sous le poids du verglas, privant plus de 133 000 foyers et entreprises d’électricité. Les dégâts sont particulièrement inquiétants dans le nord-est de la province, où la situation perdure et des milliers de personnes demeurent plongées dans le noir et le froid.
 
L’aide offerte par la Croix-Rouge canadienne sur le terrain dépendra du montant des dons amassés auprès du public et du nombre de cas prioritaires qui auront été identifiés par l’organisme. Ce soutien se veut complémentaire aux autres formes d’assistance offerte aux sinistrés par l’entremise des compagnies d’assurance et du programme gouvernemental d’aide financière en cas de catastrophe. Tous les résidents touchés par les pannes d’électricité prolongées qui manifestent des besoins urgents et confirmés bénéficieront de secours immédiats.
La Croix-Rouge canadienne continuera de collaborer avec les bénéficiaires afin d’évaluer l’ampleur de leurs besoins, à mesure que la situation évolue.
 
Donnez au fonds « Tempête de verglas au Nouveau-Brunswick 2017 » 
Les dons amassés serviront à apporter des secours aux sinistrés en leur fournissant des vivres, des vêtements, un hébergement, des services personnels et d’autres articles de première nécessité pour qu’ils puissent traverser cette dure épreuve et se relever de la catastrophe. Les Canadiens qui souhaitent appuyer l’intervention de la Croix-Rouge peuvent faire un don au fonds « Tempête de verglas au Nouveau-Brunswick 2017 ».

Au sujet des appels de fonds de la Croix-Rouge canadienne
Lorsque la Croix-Rouge lance un appel de fonds, les dons recueillis servent à aider les collectivités et les pays concernés à se rétablir au lendemain de situations d’urgence et de catastrophes en leur fournissant des secours. Une fois les besoins immédiats comblés, les fonds amassés peuvent être utilisés dans la région sinistrée ou ailleurs pour renforcer la résilience des collectivités aux catastrophes et aux urgences, ou encore pour fournir de l’aide humanitaire si de nouveaux besoins se manifestent.
 
Le coût associé à la collecte de fonds dans le cas d’un appel d’urgence ne dépasse pas cinq pour cent. Le reste des fonds servent à venir en aide aux personnes, aux familles et aux collectivités vulnérables.