Contexte
Des mesures doivent être prises pour assurer le respect du droit international humanitaire. Les États ont donc l'obligation d'enseigner les règles de ce droit à leurs forces armées et au grand public. Ils doivent ainsi prévenir et, le cas échéant, réprimer toutes les violations dont ce droit peut faire l'objet.
Pour ce faire, les États doivent notamment promulguer des lois qui punissent les violations les plus graves des Conventions de Genève et de leurs Protocoles additionnels, appelées crimes de guerre. Une loi assurant la protection des emblèmes de la croix rouge et du croissant rouge devrait aussi être adoptée.
Que ce soit dans le cadre de gouvernements ou d'organisations, ou en tant qu'individus, nous pouvons tous apporter une contribution importante à l'application du droit international humanitaire.
Le Canada a signé et ratifié les principales conventions internationales sur le droit humanitaire et le Parlement a adopté une législation donnant force de loi au Canada à ces conventions. Les personnes ayant commis des crimes de guerre ou des infractions graves peuvent être mises en accusation et condamnées en vertu de notre droit pénal.
De plus, le gouvernement du Canada s'est engagé à sensibiliser ses forces armées et les civils aux règles du DIH « pour que l'ensemble de la population connaisse ces principes. » La Croix-Rouge canadienne participe aussi à la promotion des règles du DIH au Canada auprès des Forces armées canadiennes, du gouvernement, des universités, des médias et du grand public.
Même la guerre a des limites

